mardi 17 avril 2018

Switch Girl!!





Auteur : Natsumi Aida
Genre : Shôjo
Parution : 2009-2014
Nombres de tomes : 25


Résumé :

Nika est la fille la plus charismatique et admirée de son lycée, elle fait tourner les têtes des garçons et créer l’adoration chez les filles.
Seulement, la jeune lycéenne n’a pas toujours été comme cela : Garçon manqué lors de son enfance, elle à du occasionner quelques changements dans son comportement pour répondre positivement aux attentes des autres : Elle à finalement était obligée de passer en mode On/Off, cachant sa véritable personnalité devant les autres.
Cependant, son secret risque d’être révélé plus vite qu’elle ne pense avec l’arrivé de se nouvel élève qui l’a tant chamboulé…


Mon opinion :

Une saga qui remporte une moyenne de seize et demi. Un petit coup de cœur, pour moi.

-Switch Girl est un shôjo que j’ai découvert étant adolescente et, que j’ai une fois de plus laissé en suspens (manquant notamment de moyen pour terminer la saga…) Déjà à l’époque, celle-ci me fessait éclater de rire.

-L’auteure est hilarante, même si les derniers tomes sont beaucoup plus sérieux. Et si parfois elle est carrément dans l’abus, le ridicule est tel que cela nous fait rire.

-La mangaka casse les codes : avec un Shôjo et un personnage principale féminin drôle, voir carrément hilarante . Elle n'épargne ni ses personnages ni elle même d'ailleurs, elle ne se prend pas au sérieux, c'est ce qui rend son œuvre si amusante.

-En effet, Aida se livre et donne carrément de sa personne dans son manga, elle nous confie ses folies sans pudeurs et (presque) sans honte !

-Cependant, elle prend tout de même son œuvre très au sérieux et est pleine de petite attention envers ses lecteurs : Elle nous parles de ses propres anecdotes mais, pas que : Elle prend soin de nous présenter chaque personnages, nous dévoilant comment elle s'en est inspirée et ce quel projette pour eux. Elle nous explique certain moment du manga, comment elle les vit ect.  Aida nous parle également du métier de mangaka, avec l’envers du décor, métier souvent admiré mais très difficile mine de rien !

-De plus, j’ai trouvé que l’auteure était très souciante de l’éducation des jeunes filles à travers sa saga. Elle aborde énormément de sujets sérieux, toujours avec un fond d’humour, comme : la première relation sexuel, les agressions, les viols, la mise à l’écart d’autrui, la persécution… Le lecteur s’en rend pas forcément compte mais, elle tire bel et bien des sonnettes d’alarmes.

-L’intrigue est décalée et amusante : Un mode On/Off, tout le monde en as un (plus ou moins poussé, évidement) et c’est pourquoi c’est intéressant à lire. Comment aurait-on réagit dans cette situation ? Le risque de se faire prendre est gros, en tout cas pour Nika, cette fille en apparence parfaite en dehors de chez elle est finalement une reine des promos, qui se métamorphose lorsqu’elle passe le pas de la porte de chez elle. Quel prix vas lui coûter ce secret ?

-La romance arrive très vite, à contrario de beaucoup de shôjo, les personnages ne se tournent pas autour pendant cent-sept ans ! Les couples, principal comme secondaires, ont de jolies histoires et sont complémentaires. On à différent type d’amours, l’amour interdit, l’amour fusionnel, le sens unique ect… [Spoil] J’ai particulièrement aimé celle de Quenne Guenon personnellement, l’amour interdit était très bien représenté. [Fin spoil]

-Au niveau des jaquettes, je me souviens que lors de mon adolescence, c’était toujours un peu gênant de me ramener avec le manga en caisse ou devant ma mère… À cause des délires de l’auteure, vous l’avez compris, cela ne passait pas inaperçu !Même si à présent, je ris de moi et que je les trouve fun et colorées, collant parfaitement à l’histoire et à la personnalité de la mangaka !

-Switch Girl contient également beaucoup de HS (Hors-sujet), alors on aime ou on aime pas, mais ils on souvent rajoutés un peu plus d’humour lors de chapitres très sérieux, fessant souffler un peu le lecteur.
Cependant, j’ai trouver qu’il y en avait un peu trop dans le tout dernier tome, dans les tomes précèdent cela ne m’a pas dérangée mais, c’était la dernière fois que l’on voyait les personnages et, j’aurais préférée lire un peu plus de passage en rapport avec l’intrigue.

-Ce que je reproche à ce shôjo c’est, déjà, son essoufflement à peut près au milieux de la saga, avant que l’intrigue ne reprenne sur les 3-4 derniers tomes. Et justement, ces mêmes derniers tomes ou, l’on voit clairement que l’auteure à tout donnée sur l’intrigue. Les références ne sont plus là, l’humour est moindre… J’avoue avoir terminée Switch Girl un peu déçut.

-C’est à dire que j’ai trouvée que dans les 3-4 derniers tomes, la saga devient totalement cliché, copiant les shôjos auxquels l’auteure dit ne pas vouloir ressembler.

-Les rebondissements sont malheureusement assez répétitif, presque du copier coller entre-eux, même si Aida les tournent autrement et avec un humour différent, on tourne un peu en boucle.


Points faibles de Switch Girl :

-La saga c’est clairement essoufflé au trois quart de la série pour reprendre, plus sérieusement dans les derniers tomes.
-Les derniers tomes qui manque d’humour et de suspens à mes yeux.
-On tourne en rond au niveau des rebondissement : presque du copier/coller
-La fin du manga qui devient assez cliché

Points forts de Switch Girl :

-L’humour très présent
-La personnalité de l’auteure
-L’intrigue intéressante et divertissante
-La romance est sympas et diversifié.
-Aida aborde de lourd sujet avec humour et sérieux


Extraits et citations :


"Ces lunettes épaisses! C'est des fausses!! Mais pour quelle raison ténébreuse tu te déguise comme ça, toi ?!" (Nika~ T1)

« Tu as l'air froid... Mais je sais que ton cœur est plein de chaleur! Les autres ne s'en sont pas encore aperçus... Il n'y a que moi... » (Nika~ T5)

"Quand on tombe amoureux.. C'est difficile de garder toute sa tête. Je sais que pour toi on se conduit comme des idiots...Mais ne nous juges pas si rapidement." (Masamune~ T9)




Adaptation :

Switch girl à été adapté en drama japonais, en deux saisons : 16 épisodes de 30 minutes !

La première saison à commencée en décembre 2011 et c’est terminée en février de l’année suivante. Tandis que la seconde, à commencée décembre 2012 et fut close en janvier 2013.

Avec pour acteurs principaux Nishiuchi Mariya (ayant jouée notamment dans le drama tiré du manga GTO) & Kiriyama Renn (qui pour ça part, à joué dans le film tiré du manga LDK)

Pour ma part, j’ai commencée avec le premier épisode et j’ai très hâte de visionner la suite pour vous en dire plus !

Cible :

Une cible pas trop jeune, treize ans c’est bien, il y a des sujets et des délires de l’auteure un peu « olé-olé » mais trop tard, vous vous amuseriez pas autant ou du moins pas de la même manière, qu’en tant que pré-ado.



mercredi 11 avril 2018

Jessie




Auteur : Stephen King
Genre : Horreur
1 er parution (FR): 1993
Nombres de pages : 442 (édition J’ai lu)



Résumé :

Jessie, une femme de bientôt quarante ans, se rend avec son mari avocat dans leur maison de campagne isolée pour y passer le week-end. Très vite, Gerald, son époux sort le grand jeux, son jeux préféré même depuis quelques temps : Des menottes, attachant les mains de Jessie dans ses bracelets qui l’effraies de plus en plus, elle, et lorsqu’elle ose lui en parler, il ne l’entend pas ou plutôt ne l’écoute pas. Le jeux dérape, et Gerald tombe au pied du lit, est-il vivant, est-il mort ? Néanmoins, la seule question importante pour le moment, est de savoir comment elle va s’en sortir, les bras toujours attachés à la tête de lit.




Mon opinion :


J’ai fais une chose que je ne fais jamais ou presque : Regarder le film avant de lire le livre. On va dire que j’ai pas trop eu le choix, bref peu importe : Une lecture très difficile pour moi car douloureuse (pas parce que l’écriture ou l’intrigue sont mauvaise, loin de là!) mais plutôt à cause du sujet principal. Seulement, vous connaissez maintenant mon amour pour cet auteur : Jessie est un coup de cœur au quel j’adresse la note de dix-sept.


Comme je l’ai dis : J’ai eu tant de peine à lire se livre, le sujet de fond est délicat, si vous pensez tomber sur une intrigue ou le personnage principal tente seulement de survivre… Et bien asseyez-vous, je vais vous les ouvrir moi vos yeux, si le King ne s’en est pas chargé :


-Jessie est un Huit-clos pour ainsi dire, et à 90 % du livre, il n’y à qu’un seul personnage. Pourtant Stephen King à rédigé plus de 400 pages, vous vous doutez bien qu’il en avait des choses à raconter, et à dénoncer, comme dans chacune de ses œuvres…


:-À commencer par les abus sexuels, des plus « anodins » aux plus dégoûtant, du genre à vous donnez envie d’arracher les pages ! Alors plastifiez le votre livre, ou lisez un e-book à moins de devenir hystérique comme moi. Notre auteur démontre à quel point cette société est dégueulasse quand on est une femme (je ne fais pas ma féministe, soyons réaliste et admettez qu’un homme aura beaucoup moins de chance de connaître cette merde) et c’est pour ça que je trouve que Jessie est un roman où les femmes serons beaucoup plus aptes à se mettre à la place du personnage principal. Stephen King à livré un message tellement important à mes yeux, dans son roman, pour une fois, les hommes pourrons ce mettre à notre place, ce genre d’horreur quotidien, ou non, qui devient un traumatisme.


-Le second thème récurent est la Schizophrénie (j’avais d’abord pensée au trouble dissociatif mais, il me semble que l’état mental de notre Jessie se rapproche plus de cette maladie ci.), Jessie entend des voix, des familières (Ruth, Minouche, Nora, bobonne…) mais également des Ovnis. Cette maladie est survenus du au traumatisme de « l’Eclipse », ces voix ne sont pas dû à la folie, au manque d’eau ni de quoi que ce soit. Elle ne se pose pas de question, elle les connaît et elle à déjà vécu avec elles. Attention , je ne parle pas de schizophrénie à la léger, c’est une vrai maladie et l’auteur nous à donné toutes les pistes pour nous diriger vers cette conclusion : Jessie n’est pas saine d’esprit, d’accord tous le monde entend des voix mais, c’est ce qu’on appel la conscience, ici ça va plus loin.


-Jessie doit donc affronter son calvaire, ses voix, son passé et, toutes les questions qu’elle se pose. En outre, Stephen King appuie de nombreuse fois sur le fait qu’elle n’est pas une Héroïne de TV ni de quoi que ce soit d’autre. Ça m’as fait rire, de lire qu’une femme pareille n’est pas une héroïne… Qui n’aurait pas abandonné, à la mort ou à la folie dans des conditions pareille ? Qui aurait eu le quart des idées qu’elle à pu avoir ? C’est une fiction oui, mais aussi réaliste qu’un de nos pire cauchemars… Donc oui, à mes yeux ce personnage qu’est Jessie est une Héroïne réaliste, qui se bat autant physiquement (pour sa survie) que mentalement (garder un secret aussi lourd pendant temps d’année, sans en parler, pas même à une seule personne, c’est à peine croyable…)


-Le personnage principal est vraiment très complexe, forte et fragile à la fois (comme doit l’être une femme, pas vrai… ?) on l’a voit affronter tour à tour trois hommes dans sa vie qui lui veulent du mal et elle s’en sort la tête haute, malgré les plumes perdues.


-[Spoil] À propos de Joubert, alias le cow-boy de l’espace, (n’avez vous pas fait trop de cauchemars ? Ahah!) je crois que l’auteur c’est littéralement lâché sur ce personnage, finalement ça m’a fait rire quand on découvre qui il est vraiment c’était tellement absurde… Néanmoins je ne connaissais absolument pas cette maladie : l’Acromégalie et sûrement que si je n’avais pas vue l’adaptation avant, je n’aurais jamais pu l’imaginer ! Peut-être que ça n’aurait pas était si mal d’ailleurs… [Fin spoil]


-Le king se moque également allègrement de la religion, de Dieu, notamment avec l’épisode de l’échantillon de crème (même si ce n’est pour ainsi dire pas le seul!). Il prouve à ses lecteurs qu’il ne faut rien attendre de personne, pas même du « créateur ». Encore une fois, il nous offre une leçon de vie.


-Je sais, je sais que vous allez me regarder bizarre à travers votre écran mais, j’y est bien décelée de l’humour dans ce roman d’horreur. Noir, l’humour, évidement, mais Stephen King ne reste jamais sérieux, ses fans le savent, toujours une petite pique par ci par là, pour jouer avec son lecteur, le déconcentrer ou parfois même le dégoûter ?



Et je vais m’arrêter là dans ma chronique, car je vois le nombre de pages word déjà remplient et je me dis que ça découragerais même les plus obstinés Mdr ! Désolé, je m’emballe toujours lorsque le sujet tourne autour du King…




Extraits et citations :


« L’Eclipse solaire total à duré un peu plus d’une minute ce jour-là , Jessie… Sauf dans ton esprit. Dans ton esprit, elle continue toujours… C’est bien ça ? »



« J’imagine que je peux vivre avec les voix de Ruth et de Bobonne s’il le faut vraiment, et même avec les voix ovnis qui se fendent d’un commentaire de temps en temps. Mais je refuse d’être interview en direct par Bryant Gumbel, alors que je n’ai rien sur moi qu’un slip tâché d’urine. Même en imagination, je ne l’accepte pas. »


« Je vais m’en sortir. Pas aujourd’hui, pas demain, pas la semaine prochaine, mais un jour ou l’autre. M’en sortir autant qu’il nous est permis de le faire, à nous autres humains. C’est bon de savoir qu’on peut encore choisir la survie, et que, parfois, c’est même agréable de survivre. Que ça peut avoir un goût de victoire. »


  


Points faibles de Jessie :


-Le livre m’a parut assez long, malgré le bon nombres de rebondissements, on ne reste jamais qu’avec un seul personnage dans un huit-clos.
-Un sujet assez sensible est abordé et j’avoue que ça peut donné des difficultés à la lecture pour certaines personnes.



Points forts de Jessie :


-Le message assez féministe qu’ose faire passer Stephen king, malgré que ce soit un homme.
-La réflexion qu’il apporte à son lecteur : Le poussant à chérir toutes les choses quotidiennes de la vie, même le seul fait de respirer.
-Son imagination si fertile, j’hallucine encore lorsque je me dis qu’il à réussit à écrire plus de 400 pages avec une intrigue aussi courte à résumer…
-Son humour, noir, mais toujours présent.
-Ses personnages travaillés, il ne laisse pas de place au doute : on les déteste ou on les soutiens.



Adaptation :

Le film à vue le jour en 2017 par Mike Flanagan, avec le même titre que le livre : Jessie, et sa variante : Gerald Game.

Comme j’ai pu le signaler plus haut, j’ai vue le film avant de lire le livre, et en refermant celui-ci, il me paraissait parfaitement similaire à l’adaptation.
J’ai finalement revisionnée la bande annonce, et puis j’ai eu le déclic :

Le film est quand même beaucoup plus dans la retenue, presque dans la censure, le début de Jessie, le jeux de Gerald n’est pas perçut comme il devrait l’être. Dans le livre il tente littéralement d’abuser de sa femme, femme avec laquelle il est marié depuis presque vingt ans ! Alors que dans l’adaptation c’est le jeux qui tourne mal qui donne envie d’arrêter à Jessie, et son mari obéit, bien que très énervé.
Ce qui m’a aussi beaucoup déçut, ce son les voix : On entend que Minouche, les autres ne sont pas mentionnées mais la voix de Gerald si rajoute, j’aime beaucoup moins.

Cela reste une bonne adaptation, l’actrice principal joue l’hystérie à la perfection si je peux dire. Les grandes lignes de l’intrigue son parfaitement respectées, il n’y a que des « léger » détails qui diverges.



Cible :

Comme je l’ai écris plus haut, c’est le genre de roman où les femmes ont plus de facilitées à s’identifier au personnage principal, cependant il est destiné aussi bien au sexe masculin que féminin, pas d’inquiétude !
C’est un Stephen King plutôt soft au niveau de l’horreur et du gore, donc pas mal pour débuté et tester de nouvelles expériences livresques !:)

vendredi 30 mars 2018

Hot Love Challenge




Auteur : Cecile Chomin
Genre : Romance/ Chick-lit
1 er parution (FR): 2014
Nombres de pages : 272


4e de couverture :


Hot, comme Julien, alias mon boss terriblement sexy qui est aussi l’être le plus irritant, le plus odieux et le plus détestable du monde. Julien, qui m’oblige à le vouvoyer alors qu’on s’est connu à l’époque où on était bourrés d’hormones et de boutons, et qui, accessoirement, est également l’heureux invité du mariage de ma meilleure amie Sophia.
Love, parce que je suis réquisitionnée à J-7 pour aider Sophia dans les derniers préparatifs de son mariage – privilège ô combien réjouissant réservé à mon statut de témoin. Sophia est folle amoureuse de son futur mari. Et folle tout court, ce qui augure d’une semaine très, très chaotique. Surtout avec Julien dans les pattes.
Challenge, comme le défi que me lance la vie pour les sept jours à venir : assurer en tant que témoin, ne pas tuer Julien. Ah, et surtout : ne pas coucher avec Julien.



Mon opinion :


Une note de dix-sept, ce roman n’est pas passé loin du coup de cœur, malheureusement la fin n’a pas suivis ce début qui m’avais tant enjouée

-Je lis que très peux de romance ainsi que de Chick-lit. Ah ! On me dis dans l’oreillette que c’est même la première chronique de ce genre que je publie, très bien… En faite, je me suis même surprise de m’être prise si rapidement dedans.

-La plume de l’auteure est amusante, j’ai ris tout le long de ma lecture, c’est fou ce que ça fait du bien !:) Nos deux personnages principaux ont tous deux un fort caractères et s’amusent à se lancer des piques, tandis que Lydia à une façon de pensé fort imagé pourtant, l’auteure ne part jamais dans le ridicule.

-Très franchement, les pages s’enchaînent sans qu’on en est conscience, l’auteure nous met tout de suite dans l’ambiance avec son personnage principal, Lydia, une drôle de fille acharnée au travail mais surtout, une célibataire endurcie. Les personnages secondaires sont également très bien décrient, je n’ai eu aucun mal à retenir leurs noms (pour une fois, bon sang!).

-L’intrigue n’est pas original pour un sous, c’est clairement du déjà vue de ce côté mais, Cecile Chomin se démarque par son humour pittoresque et au franc parler de ses personnages.

-L’amitié est très bien représenté dans ce roman : Des hauts, des bas, des clash aussi et, sans oublié des luttes d’attentions… L’auteure n’a pas enjolivée, et n’a pas fais passer la romance avant l’amitié, ce qui à rendue Hot Love Challenge intéressant et chaleureux.

-Les secrets et les mensonges à endosser étaient vraiment bien amené, dommage qu’ils n’ont pas durée un peu plus longtemps et que, finalement, la moitié des personnages étaient dans la confidence. Et un peu dans le même genre, le dossier, travaille qu’ils devaient amener lors de l’organisation du mariage, à vite été bâclé à mon goût.

-Comme je l’ai dis plus haut, j’ai beaucoup appréciée ma lecture, seule bémol : La fin. J’ai été un peu déçus de la manière dont l’auteure expédie le mariage (on en parle beaucoup pour que finalement il ne dure que quelques pages!) ainsi que la « formation du couple ».

-Vous allez dire que je chipote un peu (pour changer, tiens) mais, j’ai trouvé que Julien change de caractère vraiment trop vite et de manière flagrante au final. On est loin du boss du début lorsqu’on referme le livre,

Extraits et citations :


« Il n’y a pas si longtemps, c’était encore drôle de coucher comme ça, sans conséquence, juste pour le plaisir de faire tourner le compteur de mec et de gagner la compète avec les copines. Mais après 25 ans, ça commence à devenir un peu bizarre. Alors à 28 ans passés… C’est comme si ce qui tournait, ce n’était plus le compteur de mec mais celui des années. »


« -Sans conséquences on a dit ?
-Sans conséquences.
-Deux adultes consentants…
-Qui ont un objectif commun.
-Parfait !
-Parfait !
On dirait qu’on vient de signer un contrat. C’est peut-être ça, en faite. »


« Parfois, il faut détruire les choses pour reconstruire correctement. »


Points faibles de Hot Love Challenge :

-Aucune originalité (ni intrigue, ni personnages)
-Une fin pas à la hauteur du début du roman.
-Le personnage principaux masculin (Julien) qui change radicalement de caractère.


Points forts de Hot Love Challenge :

-Une lecture rafraîchissante
-Un humour bien présent
-Une simplicité qui est agréable.


Cible :



Les lectrices/ lecteurs cherchant une comédie romantique, avec des personnages aux caractères affirmés et au piques sanglantes. Si vous ne recherchez ni originalité ni suspens, lancé vous : Vous êtes partie pour quelques heures de rires ! 


Fiche Livraddict
Fiche BookNode
Fiche Babelio

jeudi 15 mars 2018

Kowagaranai de, Soba ni Ite


Auteur : Long
Genre : Yaoi
Parution : 2016 (Jap)
Nombres de tome : 1 (One-Shot)


Résumé :

Ono Shizuka, lors d'une altercation dans les escaliers avec son petit-ami Sakai Yukihiko, tombe et se réveille à l'hôpital. Heureusement pour lui, il s'en sort indemne à un détail près : il a tout oublié de Sakai.
Après sa chute, le jeune homme retourne dans la pâtisserie où il travaille et rencontre Sakai qui est, pour lui, une nouvelle connaissance. Cependant, le jeune pâtissier semble être terriblement intrigué par celui-ci. En effet, il est attiré par ce beau mais solitaire jeune homme.


Mon opinion :


J'adore ! J'ai rarement aimée un Yaoi à ce point. Très franchement, rien à redire ! Une note de dix-huit, un coup de cœur.

-Je me suis dis tout de suite « Oh My Gosh c'est un petit bijou ! » Surtout que je ressortais du roman « Je ne sais plus pourquoi je t'aime » que j'avais détestais (et qui parlait également d'amenesie, drôle de coïncidence!)

-Et puis j'ai pris peur, avec le personnage de Yukihiko que je n'avais pas compris tout de suite, avant de trouver geste, son « sacrifice » beau et dramatique à la fois.

-Tout y est, humour, drame, passion, suspens (autant qu'il peu y en avoir en un seul et unique tome). L'originalité également, on se retrouve dans une relation d'adulte, dans une relation comme je l'ai dis, tiré vers le drame mais tout en restant romantique.

-Les illustrations son superbes, modernes, bien travaillés, elles se mélangent parfaitement avec le style adulte de l'histoire.

-La plume est belle et touchante, les mots arrivent même à faire réfléchir. [Spoil] Ce n'est pas tant le fait qu'ils soient deux hommes et qu'ils ne peuvent donc pas avoir d'enfant naturel qui freine Yukihiko mais, la société actuel. Comme celui-ci le dit à la fin, ses parents l'on renié et il ne souhaite pas ça pour l'homme qu'il aime. Un Yaoi qui pourrait en faire réfléchir plus d'un donc, mais ceux qui ont vraiment besoin de le lire, ne le lirons probablement jamais il ne faut pas se voiler la face...[Fin Spoil]

-Nos deux personnages principaux sont aussi beaux que travaillés. Bien sur on retrouve la relation Uke/Seme qui est inévitable (et plutôt réaliste) mais, ils restent très mignon ainsi que viril tout les deux.

-Les scènes érotiques sont explicites, même si elles sont censurées évidements, mais reste naturelles, pas précipitées du tout et surtout, romantiques.

-On est à des années lumières des Yaoi « basique » du genre school-life, ou la relation est précipité, ou finalement, le seul but sera de coucher sur le papier une scène sexuel (très souvent complètement nul et déjà vue soit dit en passant!)

-Cette histoire je l'ai vraiment trouvée intéressante pour ne pas dire génial, seule ombre au tableau : Pourquoi n'est t-elle encore pas sorti à 'international ? J'en achèterais quatre exemplaire immédiatement aux moins ! J'attends cher éditeurs français, je vais vous surveiller !


Extraits et citations :

"Savoir que dans cette pièce, des histoires naissent de ton esprit, c'est fantastique...
-Ono-san, avec tes mains tu es plutôt celui qui créer toujours des choses incroyables. Rendre heureux rien qu'avec une bouchée, c'est magique."


« Je veux que tu me regardes moi plutôt que la personne à qui appartient cette alliance. Je veux, te faire sourire... »
Shizuka~




Points faibles de Kowagaranai de, Soba ni Ite :

-Pas trouvable à l’international, j'attends avec impatience la traduction FR entre mes mains !
-Qu'il soit pas non plus adapté en animé, je ne comprends pas, vraiment...



Points forts de Kowagaranai de, Soba ni Ite :

-L'intrigue et les personnages originaux.
-La trame mature et naturel.
-Les illustrations parfaites
-La plume de l'auteure, délicate et qui fait réfléchir.


Cible :

Les fans de Yaoi qui en ont marre de toujours voir le même style d'histoires. Ceux qui cherche quelque chose de mature et romantique.


Les Justes



Auteur : Albert Camus
Genre : Théâtre
1 er parution : 1967
Nombres de pages : 150 (édition Folio)


Résumé :


"Ne pleurez pas. Non, non, ne pleurez pas ! Vous voyez bien que c'est le jour de la justification. Quelque chose s'élève à cette heure qui est notre témoignage à nous autres révoltés : Yanek n'est plus un meurtrier. Un bruit terrible ! Il a suffi d'un bruit terrible et le voilà retourné à la joie de l'enfance."


Mon opinion :

Une pièce de théâtre en cinq actes que j'avais étudiée cinq ans au-paravent, et qui à sût aujourd'hui m'occuper lors d'une de mes insomnies. Je lui ai attribuée la note de quinze.


-En effet, c'est une œuvres que j'avais lus en classe, au lycée plus exactement. Et je me souviens qu'elle m'avait déjà agréablement surprise par le passé, de toute manière en relatant des thèmes aussi forts que la justice et la romance avec une telle passion, je ne pouvais qu'apprécier.

-Je ne suis pas forcément fan des pièces de théâtre, je préfère autant les joués ou les regarder, les lires c'est assez spécial, je trouve, pas dans le mauvais sens toute fois. Personnellement, je me suis imaginée cette pièce de théâtre comme si j'aurais pu la voir à travail un écran, pas comme on peut imaginé les éventrements d'un livre.

-Bon, je ne crois pas devoir présenter cette œuvre, c'est l'une des pièces de théâtre les plus connues dans la littérature française. Et si vous ne l'avez pas lu pendant votre scolarité eh bien... Foncez acheter un exemplaire sans plus tarder ?

-Je vais me contenter de la critiquer dans les grandes lignes cependant, pour une fois je m’abstiens de l’analysée (l'ayant fait comme je l'ai dis, quelque années plutôt, sûrement comme vous d'ailleurs.)

-Ce que j'ai appréciée dans cette œuvre de Camus, c'est la force et la passion qu'il à su transmettre à ses dialogues. Car dans un roman, on peut transmettre les émotions et les sentiments avec des paragraphes, des descriptifs. Ici, rien, il n'y à que les dialogues et quelques annotations par-ci par-là. Et c'est très fort, j'ai ressentie la détresse et la peur des personnages mais aussi la haine, l'amour, la fraternité, l'entraide ect... Comme si j'étais au premier rang de la scène.

-On y parle de révolution, d'engagement, de mort... Ce n'est pas forcement une pièce très joyeuse, c'est certain , mais c'est peut-être aussi ce qui fait sa beauté.

-Malgré le coté historique que j'ai tendance à fuir, voir carrément à détester, dans Les Justes, j'y ai seulement fait abstraction. Pas tant besoin de se focaliser sur le conflit réel qui à existé, pas besoin de ce focalisé non plus sur le fait que ça ce passe en Russie... Juste vivez l'histoire comme vous l'entendez. Elle est de toute manière plus ou moins intemporel, puisque (j'ai peine à l'écrire...) les attentats ne cesserons jamais vraiment, n'est-il pas ? Malheureusement, l'être humain et fait pour ça, se battre pour ses idées qui ne sont toute fois pas toujours bonnes. Le monde de paix n'est donc pas pour toute suite....

-Cependant, je ne me suis pas vue adresser une note plus haute que quinze car, au début de l'histoire, je me suis sentie perdue. N'aillant pas l'habitude du genre théâtre, je pense que c'est beaucoup à cause de sa. Le lecteur doit digérer beaucoup de noms et prénoms lors des premières pages, et tout ça sans la moindre présentation des personnages ni même de description physique. J'avoue que ça m'a pas mal perturbée et dérangée tout du long. Évidement, ce texte est fait pour être joué, c'est donc normal qu'il n'y en ai pas mais, pour les lecteur habitués aux romans, c'est assez délicat de ne pas se focaliser dessus.

-Voilà, aujourd'hui je m'arrête là. Je pense que vous pouvez trouver une analyse de se texte bien plus correcte que si je ne l'avais fais. Comme c'est un genre que je lis vraiment, vraiment très peux, je ne préfère pas prendre de risque.


Extraits et citations :

"Tais-toi. Mon cœur ne me parle que de toi. Mais tout à l'heure, je ne devrais pas trembler."
« Où trouverais-je la force d'aimer ? Il me reste au moins celle de haïr. Cela vaux mieux que de ne rien ressentir. »

« J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre. Maintenant je suis heureux. »


Points faibles de Les Justes :

-Trop de noms et prénoms d'un coup
-Absence de présentation et de description physique.


Points forts de Les Justes :

-L'auteur nous transmet les émotions, les sentiments et la passion elle-même à la seule force de ses dialogues.
-Des personnages hauts en couleurs malgré la description inexistante.
-Un sujet fort, sensible même, abordé.


Cible :


Tout le monde. C'est un classique de la littérature française, personne ne dira le contraire. Et, vraiment, je vous conseil de le lire, même si vous y avait échapper lors de votre scolarité. L'émotion que dégage cette pièce, plaquée sur le papier, est incroyable. Au pire vous risquez quoi ? De perdre quoi, deux heures de votre vie ? Lancez vous, même si le théâtre ce n'est pas votre genre, même si vous le trouvez vieux jeux, même si vous avez peur de ne pas comprendre certain mot (ça n'arrivera pas qui plus est).

Switch Girl!!

Auteur : Natsumi Aida Genre : Shôjo Parution : 2009-2014 Nombres de tomes : 25 Résumé : Nika est la fille la plus ...