mardi 20 février 2018

Under the Umbrella (:With You)



Auteur : Nakano Junko
Genre : Yaoi (Boy Love)
Parution : 2013
Nombres de tome : 1 (One-Shot)


Résumé :

Mio Keisuke est un lycéen qui enchaîne les petites amies sans toutes fois les garder. Elles finissent toutes par partir et lui, ne tombe jamais amoureux.
Un jour de pluie, il fait la rencontre d'un étudiant assez séduisant pour un garçon, celui-ci va lui prêter un parapluie pour qu'il puisse rentrer chez lui et très vite, et un peu par hasard, Mio rentre dans son groupe d'ami.


Mon opinion :

Un surprenant Yaoi avec une jolie histoire moderne et assez poétique, méritant une note de seize.

-Under the Umbrella manque de près d'être un coup de cœur, ce manga se serait déroulé sur plusieurs tomes:Deux ou trois, ça aurait était la longueur parfaite.

-La rencontre entre les deux personnages se fait un peu par hasard, et on ne comprend pas forcement que Mio ce trouve vers l'appartement de Yugi. Personnellement, je pensait que Mio était encore dans son lycée... Mon attention ce disperse un peu trop facilement c'est dernier temps Mdr.

-Ici, le parapluie est surtout une métaphore. Dans un premier temps il représente le secret de Yugi ( qu'il donne à Mio, malheureusement il le lui ramène) puis, la fin de celui ci -le secret- (que Mio casse exprès pour qu'il passe à autre chose) et le nouveau départ (nouveau parapluie, qu'il partage à présent).

-Lorsque le secret de Yugi est découvert par notre personnage principal, le chantage arrive aussitôt. Seulement je remercie l'auteure de ne pas avoir prit cette solution de facilité, ça aurait était tellement cliché !

-Ce que j'ai aimé dans ce One-Shot c'est que les rôles ici on étaient inversés, je m'explique : Mio était celui qui ne s'impliquait pas dans les relations et lorsqu'il est tombé amoureux, il à vécu son comportement de l'autre coté : Aimer celui qui ne s'implique pas. Aimer quelqu'un pour qu'il ne c'est rien passé.
Et à contrario, Yugi qui était celui qui avait des sentiments et à qui on ne donnait pas un réel intérêt, est devenu celui qui ne donne pas d’intérêt à celui qui à des sentiments pour lui. Tiré par les cheveux vous avez dit ?:)

-De cette manière on voit les différents dégâts des relations à sens unique (Ahah comme si une personne sur terre n'en connaissait pas la « douleur »)

-Dans cette relation homosexuel, l'auteure nous à totalement trompée : [Spoil] Yugi qui semble être le Seme (qu'on peut déduire au niveau du caractère et de l'âge) est en fin de compte le Uke et inversement pour Mio. [Fin Spoil]


-Je vois beaucoup de lecteurs qui parlent de triangle amoureux dans ce manga mais, personnellement je n'en ai pas vue. Il y a bel et bien trois personnages cependant, ils on tous des sentiments bien distincts et ne son pas en compétition : Ce n'est pas un triangle amoureux à mes yeux.


Extraits et citations :

« Je suis sorti avec des tas de gens... Mais, je n'ai jamais réussi à oublier cette silhouette... Et j'en suis venu à me détester pour ça. »

« Je ne savais pas qu'on pouvais se sentir si seul... Après avoir couché avec la personne qu'on aime. »



Points faibles

-Trop court : j'en veux encore !
-Aucune originalité, aucun suspens et aucun humour


Points forts

-Les illustrations modernes
-Une jolie histoire avec un soupçon de poésie.
-Une belle représentation des relations à sens unique.



Cible :


Public avertis : Ce yaoi est totalement explicite : pas avant seize- dix-sept ans ! Parfait pour les lecteurs souhaitant une jolie petite histoire qui se lit très rapidement. Par contre, si vous cherchez quelque chose d’humoristique, et d'original, passé votre chemin. 

lundi 19 février 2018

Kimi Wa Pet




Auteur : Yayoi Ogawa
Genre : Josei
Parution (édition FR) : 2005-2007
Nombres de tomes : 14



Résumé tome 1 :

Sumire, une journaliste qui approche de la trentaine, vit une phase difficile : Elle semble constamment jugée par les gens qui l'entoure. En effet, elle ne répond en rien aux critères imposés par la société Japonaise et désespère de se faire accepter. Alors qu'elle met un terme à sa dernière relation, un peu par hasard elle fini par recueillir un jeune SDF. Un hébergement qui ne devait durer qu'une nuit, seulement elle va finir par adopter ce jeune homme en tant qu'animal de compagnie.



Mon opinion :

Un Josei qui me fait de l’œil depuis pas mal de temps et qui fut un véritable coup de cœur : Une note général de Dix-sept.

-En effet, je m'attendais pas à aimer autant cette saga ! C'est un peu un manga doudou, que l'on aime lire quand le moral est pas forcement présent. Pourtant ce n'étais pas gagné d'avance, après la lecture de la quatrième de couverture du tome 1, j'étais assez dubitatif je l'avoue !

-La saga commence très fort, on rentre directe dans une rupture et cela nous permet de comprendre rapidement le personnage principal féminin, ainsi que son caractère très fort. Et à contrario, nous découvrons Takeshi (Momo) vraiment petit à petit, au fil des tomes.

-Sumire casse donc les codes de la gente féminine Japonaise (et asiatique en général). Elle veut et aime travailler, elle est têtue, froide, et physiquement très grande. Mais elle à aussi ses défauts, très vite on se rend compte qu'elle ne sait pas faire de choix (j'ai la même maladie je compatis tellement...) et cela va la poursuivre un bon moment...

-L'humour d'Ogawa vous remontera forcement le moral, malgré le thème de la solitude mis en avant. Même dans les moments sérieux, où l'on ne s'y attend pas, il y a toujours des petits détails qui vous ferons éclatez de rire.

-Les références de l'auteure son tellement variées ! Elle nous fait voyager, en France, en Russie, en Belgique... Elle aime l'Europe et peut-être plus particulièrement la France. Elle m'a souvent fait rire avec la réputation des français qu'elle s'est imaginée.

-C'est un Josei très classique : on retrouve le triangle amoureux, sous plusieurs angles d'ailleurs, les clichés asiatique son également très présents (le travail d'une femme et le mariage ect). C'est la relation entre « momo » et Sumire qui créer l'originalité. Adopter un être humain domestique, personnellement, je n'en avais pas encore entendu parler !

-Cela me fait quand même penser au site de rencontre « adopte un mec » (peut-être parce qu'a ce moment la j'ai tenté l'inscription → quel erreur, quel horreur!).

-J'ai quelques fois eu l'impression que l'auteure s'éloignait de temps à autre de l'intrigue afin de faire durer un peu la saga, créant des sorte de HS ( Hors-Sujet) .

-Cependant, les thèmes de fond : la danse, la compétition, le travail de journaliste, la vie de famille... Reste intéressants et travaillés.

-Kimi Wa Pet manque également de suspens, ce qui est souvent le cas des Shôjo et des Josei puisque l'intrigue est, la plus part du temps, une relation qui se développe.

-Pour ma part, il manque un chapitre à la fin de ce manga, [Spoil] J'aurais aimé voir Takeshi gagner un prix en danse, Sumire accoucher de leur enfant et les voir emménagés dans leur fameux appartement.. [Fin Spoil]



Extraits et citations :


« [...] Ça doit être le monstre de l'angoisse et la solitude. Il faut le fuir, sinon il va te dévorer.
Répondre aux attentes de la personne qu'on aime ... C'est une joie incommensurable. Mais, quand ces attentes se transforment en monstre qui grandit sans cesse... Cette joie, ce transforme en peur d'être abandonné. Alors il faut fuir, sinon il va te dévorer. » (Momo- Tome4)


"Dans la vie, il peut y avoir quelqu'un dont tu es profondément amoureuse et que tu veux absolument avoir pour toi, a n'importe quel prix. Ça peut avoir l'air salaud aux yeux des autres, mais pour les personnes concernés ça correspond à des moments d'émotion intense." (Yuri- Tome8)

« J'avais confiance en lui, j'ai toujours cru que c'était normal de souffrir dans une relation. Je ne savais pas que l'amour pouvait être aussi doux... » (Sumire- Tome13)


Adaptation :

A ce que j'ai pu comprendre en fessant quelques recherche, le manga à déjà était adapter par trois fois :

En drama en 2003 sous le nom de Kimi wa pet en dix épisodes
Puis un remake fut créer en 2017 sous seize épisodes toujours sous le même nom (drama que j'ai commencé, je ferais une chronique en parallèle très bientôt)
À coté de cela, un film à vue le jour en 2007 sous le nom de You're my pet.



Points faibles de Kimi Wa pet :

-Le triangle amoureux
-Les clichés asiatique assez présents.
-Assez pauvre en originalité et en suspense.


Points forts de Kimi Wa pet :

-Les personnages qui changent de ce qu'on peut voire d'habitude dans les manga
-Les dessins s'améliore avec le temps
-L'adaptation en K-drama
-Les très variés et intéressantes référence de l'auteure.
-L'humour qui ne manque pas.


Cible :

Un bon josei « doudou » en cas de rupture, pile poile ce dont on à besoin quand on ce sens seul et blessé : De l'humour et la preuve qu'une femme s'en sortira quoi qu'il arrive. Comme je l'ai précisée, c'est un Josei à ne pas confondre avec un Shôjo donc, pas avant quinze ans.



mardi 13 février 2018

Marche ou crève




Auteur : Stephen King
Genre : Horreur
1er Parution : 1989
Nombres de pages :344 (édition J'ai lu : Polar)


Résumé :

Plongé dans un marathon au style survival game : 100 participant sur le départ, un seul à l'arrivé. Pour les autres, une balle dans la tête accompagné de souffrance et de réflexion jusqu'à leur dernier souffle. Une seul règle fixée pour ce jeux : Marcher, ne jamais s’arrêter. Le vainqueur aura t-il encore assez de souffle pour demander son prix ?



Mon opinion :

Nous y voilà, nous approchons mesdames, messieurs de ma perfection : Du grand King mérite un grand Dix-neuf. Un véritable coup de cœur, je n'ai pas su le lâcher et l'ai dévorée en moins de 24h.

Ok, c'est le moment ou moi, l’espèce de fanatique, se remet de ce véritable chef-d'oeuvre. Sans mentir, j'ai pris deux jours de recule avant de lire quoi que ce soit & de faire cette chronique. Je crois que j'ai reçu mon ticket avec les autres : j'ai pris un petit moment en position PLS avant de revivre a nouveau Mdr. Aller, on est parti :

-Je tiens à confesser que je n'avais absolument pas imaginée cette histoire comme cela. Je n'imaginais pas les personnages si jeunes. J'imaginais des jeux d’obstacles également, que certains participants ce « tirent dans les pattes » mais surtout, qu'ils avaient tous une très bonne raison de le faire et qu'ils ne savaient pas réellement dans quoi ils s'embarquaient. La quatrième de couverture est très vague, ce n'est pas plus mal, elle nous fait travailler un peu.

-D'ailleurs, dans Marche ou Crève, l'auteur à souhaité nous laisser un maximum dans le flou. Cette œuvre, il n'y à pas que King qu'il l'a écrit mais, ses lecteurs y ont également grandement participé, beaucoup de détails sont passés sous silence : On ne connais pas toutes les Suggestions ; on ne connais pas tous les participants (et heureusement, ça en fait du monde!) on ne connaît pas la création de cette fameuse Longue Marche ni même le déroulement des années précédente, ( à par deux raconté par Ray et Stebbins) et plus fort que tout : La fin. Même la finalité de son livre, l'auteur l'a laissé en suspens.

-Quand je dis qu'on ne connais pas tous les participants, c'est tout à fait normal vu le nombre et je tire franchement mon chapeau à Stephen King car il nous en à décrit plus de la moitié et pas par des descriptions qu'on risque d'oublier par la suite.

-Dans cette chronique j'aimerais poussé une sorte de « coup de gueule », Stephen King est trop souvent étiqueté au genre horreur ou fantastique. Et les lecteurs ne prennent donc pas la peine de lire ses œuvres car pense qu'il n'y aura pas de fond à part la mort et le sanglant. Non. Je n'ai pas lu un seul livre de King sans me prendre une grande claque dans toute sorte de domaines : L'amitié y est souvent décrit à la perfection. L'amour aussi et la réflexion humaine, ce n'est pas parce qu'il est positionné dans le genre horreur qu'il n'y à rien d'autre derrière.

-Je salut aussi sa profondeur, car au final son intrigue n'est qu'une marche. Mais il met tout le monde hors d'haleine, jouant avec nos nerfs avec ses perversions mal saines et sa plume prend toujours soin de choisir les mots justes.

-Un des rare auteurs à pousser à bout et à ne pas avoir de pitié ni pour ses personnages ni pour ses lecteurs. Avec lui, je sais que je vais vire plus qu'une évasion : Frisson, stress, rire, rage, admiration... Je suis toujours émue, moi que rien ne touche.

-Cette Marche m'a fais penser à la « marche de la honte » ou l'on y lave en quelque sorte ses péchés. Très vites les participants, dont Ray, regrette ses actions : Sa relation avec son ancien voisin Jimmy par exemple, Stehpen King nous présente une possible homosexualité, renforcé avec certain comportement de Pete. La encore, on ne saura jamais plus que ce qu'il à bien voulu nous laissez lire.

-On peut également percevoir cette Longue Marche comme le cour d'une vie : en effet, impossible de s'arrêter en cours de route là aussi, pas de pause et malgré les liens créer, les amitiés et les sentiments, continuer quoi qu'il arrive. Malgré les souffrances, les douleurs physique ou mental et les doutes, les lucidité tardives et j'en passe : Le même jeu nous est offert.

-Il est en tout cas très claire que cette intrigue critique vivement les jeux, les jeux de télé-réalité, les divertissements m'étant en scène les personnes lambda poussés par le besoin de célébrité. Mais aussi le besoin perpétuel du voyeurismes, jamais rassasiés. Évidement, dans une vision sombre, bien à lui donc et très poussé.

-La relation entre Ray & Pete est absolument éblouissante. Ils entretiennent plusieurs liens : tantôt frère, tantôt meilleur ami... En passant même par les flirtes pris au sérieux ou non. D'ailleurs, je souligne le fait que même si c'est un style de survival game, aucun (ou presque) participants ne se battent entre eux, en effet, ils se battent ensemble contre eux-même. Poussant leurs limites au-delà de l’extrême. Je vous avoue que j'ai manqué de souffle avec eux...

-Les morts sont nombreuses mais, aussi surprenant que ça peut l'être, aucunes ne se ressembles. L'auteur sait ce qu'il fait, pas besoin que ce soit des personnages principaux pour qu'elles nous touchent. [Spoil] Personnellement j'ai bien cru lâcher mes larmes lors de celle de Baker. Ce fut la plus dur à mes yeux. [Fin Spoil]

-Beaucoup de lecteur ne son pas satisfait de la fin de Marche ou crève, sincèrement, je remercie l'auteure de nous avoir ménagé avec la mort des personnages principaux et de nous avoir fait confiance pour avoir imaginé le dernier point.

-Par contre, il y a un détail qui me laisse perplexe : Dans certaines éditions, la couverture est une empreinte de botte dans la neige. Sauf que l'histoire se déroule au printemps, donc pas de neige. Et je peine à croire que ce soit les grêlons qui puisse donner ce genre d'image.


-Le seul bémol que j'ai trouvé c'est qu'il n'y a aucun « avant » de l'histoire : On débarque le jours même de l’événement, on apprend rien ou presque sur la société actuel et leur mode de vie. Et encore moins sur l'origine de la Longue Marche.

-Ainsi que l'absence de suspens sur la fin du livre, je savais d'avance qui serais sur le podium et je pense pas être la seule, quand on lit souvent et qu'on connais les auteurs il n'y à malheureusement plus de surprise.


PS: Il me semble que l'auteur est une certaine envers le prénom Percy, comprendra qui pourra. :)

Extraits et citations :

« Personne ne parlait. Chacun s'était replié sur soi-même, dans son petit monde particulier de douleur et d'effort. Les secondes semblaient des heures. »


« Réfléchir, pensa Garraty. Voilà l'affaire du jour. La réflexion et l'isolement parce que peu importe que l'on cause avec l'un ou l'autre, on est toujours seul, à la fin. Il avait l'impression d'avoir fait autant de kilomètres avec sa tête qu'avec ses pieds. »

« Baker, Abraham et McVries. Son cercle d'amis se réduisait à ceux-là. Et Stebbins, s'il était l'ami de quelqu'un. Relation, alors. Ou demi-dieu. Ou démon. Ou quoi que ce soit. Garraty se demanda s'il y en aurait encore en vie au matin et s'il serait vivant lui-même pour le savoir. »


Points faibles de Marche ou crève :

-Pas d'origine de la Longue Marche.
-Les buts inexistants des participants ce qui amène le lecteur à ce poser des questions sur le but lui même de la Marche.
-Manque de suspens sur la fin.


Points forts de Marche ou crève :

-La quatrième de couverture qui dévoile juste ce qu'il faut.
-Des personnages attachants au possible.
-Une histoire courte à résumé mais tellement profonde.
-La plume de l'auteur qui me fait toujours autant vibrer.
-Une intrigue peu banal.
-Toujours un rebondissement, pas le temps de se lacer et de s'ennuyer ici !



Cible :

Très clairement, je suis tomber amoureuse de ce livre mais, loin de moi l'idée de le conseiller à tout le monde. Si je dis ça c'est pas pour le garder possessivement rien que pour moi Haha, non, je préfère prévenir : Âme sensible : reculez de minimum trois mètres ! C'est un Stephen King, il fait partit du genre horreur alors il y aura des scènes qui peuvent vites être considérées comme dérangeantes, glauques, trop poussées... Même si il vaut clairement le coup d’œil, jusqu'à vous remettre vous même en question, il n'est pas donné à tout les lecteurs de l'avoir entre les mains. 



dimanche 11 février 2018

La femme parfaite est une connasse



Auteur : Les sœurs : Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard
Genre : Humour
Parution : 2013
Nombres de pages : 160


Résumé :

Un petit guide pour dédramatiser nos petits défaut et nos caprices. Anti-coup de blues assuré ! Les deux auteures mettent en avant plusieurs théories, toutes plus ou moins cocasses accompagnées d'astuces qui vous sauverons la vie pour sûr !


Mon opinion :

Un tout petit riquiqui (bikinie) livre qui à sût me divertir le peu de temps qu'il est resté entre mes mains : une note de quinze.

-J'ai passée un bon moment, je n'ai pas forcément ris aux éclat mais, je me suis bien amusée. Les auteures ont sût sortir les préjugés de leurs cases et les amplifier de manière à tourner cela à la dérision.

-En effet, il faut lire La femme parfaite est une connasse en prenant un minimum de recule. J'entends au loin certaines femmes qui s’octroie le titre de « féministe » faire du bruit seulement, ce n'est qu'un livre. Une fiction en somme, humoristique qui plus est. Pas la peine de s'affoler et encore moins de prendre ce bouquin au sérieux.

-Ne cherchez pas à absolument vous reconnaître dans ces anecdotes, que ce soit du côté de la fille normal ou de la connasse (cherchez plutôt votre cousine/ sœur/ BF). Non, sans plaisanter, lisez le juste sans attentes particulières.

-C'est le genre de livre parfait pour un coup de moue (je ne parle pas d'une vraie dépression car, si on est pas dans le délire, c'est même pas la peine, il ne vous fera même pas sourire.) ou d'une petite déprime passagère, il va vous remettre sur pied ou du moins, vous coupez de votre grise mine le temps que votre regard sera poser sur lui.

-Il peut également être une parfaite trouvaille lorsque, lassé d'une série un peu trop sérieuse, on à besoin de changer d'air avant d'y retourner !


Extraits et citations :

«  « Je suis végétarienne, mais je peux manger des œufs parce que, ce qui est intéressant à savoir c'est que l’œuf est le degré zéro de la souffrance animal »

C'est incroyable comme le terme « intéressant » peut avoir un sens différents selon les gens. »

« On n’achètera plus de fringues en 36 alors qu'on fait un 40, tout ça parce que la vendeuse nous à regardée avec « un air de défi ». »




Points faibles de La femme parfaite est une connasse :

-Ne vous fera pas rire si vous ne rentrez pas dans le même délire que les auteures.
-Un livre ou il est bon d'être dans une certaine fourchette d'âge pour le comprendre.


Points forts de La femme parfaite est une connasse :

-Ce lit extrêmement vite
-Léger, l'humour est évidement très présent.
-Très rapide pour en faire la chronique, Mdr.



Cible :


Les femmes aussi bien que les hommes, pour ceux & celles qui ont envie/ besoin de se divertir, s'amuser et de rire. S'adressera plus facilement a cette fourchette d'âge : 25-40 ans


samedi 3 février 2018

Les mystères d'Harper Connely: Pièges d'outre-tombe (T2)



Auteur : Charlaine Harris
Genre : Fantastique / Policier
1er Parution : 2006
Nombres de pages : 282 (édition j'ai lu)


Résumé :

Harper est appelé à Memphis, pour une démonstration de ces talents, en plein cimetière évidement. Alors qu'elle réussi brillamment le teste devant un professeur et les élèves de son projet, un problème inattendu s'initie entre les tombes. Accompagné de son frère par alliance, Tolliver, il semble que leur séjour soit prolongé.


Mon opinion :

Et nous revoilà avec le second tome... Bon, j'avais espéré un tome un peu mieux mais, sans grandes surprises, il reste au même niveau : Douze

-Quand je dis qu'il reste au même niveau que le tome précédent, c'est pas tout à fait vrai, je le trouve encore un peu plus médiocre. J'ai eu l'impression de relire le tome un tellement rien avait changer. La trame est rester la même [Spoil] Ils sont soupçonnés, ils restent bloquer en ville, plus moyen de repartir donc et pour terminer, un coup de fils les forces à ce rendre dans sur place et on braque une arme sur eux. Breeeef ! Copier/ coller, l'auteure maîtrise ! [fin spoil]

-Seul la relation entre Harper et Tolliver évolue, et parlons en d'ailleurs : Mais, d’où sort cette scène si pitoyable ? Le moment ou Harper se rend compte de ses sentiments... Ça lui semblait crédible dans sa tête à l'auteure ? C'est une vraie question que je me pose... Déjà, pour commencer, les sentiments ne t'arrive pas en pleine tronche comme ça hein, je suis peut être pas experte mais je pense que toute personne humaine va déjà commencer par ce poser des questions et le plus souvent, nier en bloque. Plutôt que de l'affirmer dans l'immédiat.

-Évidement on retrouve les mêmes problème que lors du tome 1 : Les détails sans importance sont mis sur papier par pavés, par pages parfois.

-Deux personnages ce détaches pourtant du lot : Manfred et Victor. Je l'ai est trouvés intéressant, amusant et touchant. Leurs histoire personnel aurait eu le mérite d'être un peu plus approfondit.

-J'ai tout de suite remarquer que l'auteure avait fait quelques recherche sur le sujet principal de sa saga : Les personnes foudroyés entre autres. Elle le spécifie elle même au tout début du tome, en remerciant les personnes qui ont pu l'aider dans ses recherches. Même sans cela, je l'ai senti dés les premiers chapitres, elle semble plus confiante et en parle plus (a travers Harper évidement)



Extraits et citations :

"Qu'elle sorte de femme êtes-vous?
-Juste une femme qui à été frapper par la foudre."


"C'est un endroit très perméable.
-Hein?
-Notre monde et celui de l'au-delà ne son séparé que par une fine membrane.
-Tu t'es encore plongé dans un Stephen King."



Points faibles

-Répétition d'avec le tome un
-Exactement la même fin et le même déroulement dans l'histoire
-La réaction mais tellement, tellement, pathétique de Harper lorsqu'elle se rend compte de ses sentiments


Points forts

-Un peu plus de fantastique dans ce tome ci
-On remarque que l'auteure c'est renseigné sur le thème principal du livre (les gens frappés par la foudre)


Cible :


Les lecteurs ayant lut le tome un, évidement. Les personnes aimant le style policier ainsi que le fantastique et qui souhaite une série courte. 


Under the Umbrella (:With You)

Auteur : Nakano Junko Genre : Yaoi (Boy Love) Parution : 2013 Nombres de tome : 1 (One-Shot) Résumé : Mio Keisuke es...