jeudi 24 mai 2018

Peur Bleue





Auteur : Stephen King
Genre : Fantastique (Loup-Garou)
1 ère parution (FR): 1992
Nombres de pages : 278 (édition : J’ai lu)





Je résume :


Tarker’s Mills est une ville de campagne aux apparences tranquille. Enfin, tranquille, ça c’était avant la pleine lune de janvier, par un blizzard glaçant, on découvre un premier cadavre égorgé. Les habitants ne se posent pas plus de questions, de toute façon ce type était un sacré alcoolique… Pourtant, chaque soir de pleine lune, donc une fois par mois, on retrouve un cadavre ayant perdu sa tête dans cette ville qui devait être paisible. Nul n’est épargné, vielle fille, ouvrier et même représentent de l’ordre publique.
Alors que des hurlements effrayants déchirent le ciel, c’est un petit garçon infirme qui perse le meurtrier à jour, enfin, devrions nous plutôt dire la bête ?






Analyse & opinion :



Peur bleue est souvent un livre dénigré par les lecteurs, s’attendant à mieux venant d’un auteur si connu. « Pourquoi fait-il autant de bruit alors qu’il met en vente se genre de torchons ? » Et bien moi je vais de ce pas vous expliquez pourquoi, et également pourquoi je met la note de quatorze à ce roman :




Auteur & Plume :


-On à l’habitude de connaître un Stephen King qui détail beaucoup, qui prend son temps pour expliquer les choses et de pousser les descriptions jusqu’à la métaphore. Alors, oubliez tout ce que vous savez de son écriture, plongez dans le livre comme si vous n’aviez pas vus son nom apparaître sur la couverture.

-Rien ne ressemble à ce que King fait habituellement, en effet mais, il ne faut pas oublier que l’auteur aime par dessus tous ce lancer des défis et surprendre ses lecteurs. Il à publié des nouvelles (différentes saisons, juste avant le crépuscule... ect), un feuilleton ( la ligne verte) et là, avec cette œuvre il s’essaye à une nouvelle, rien de nouveau jusqu’alors, mais également à un scénario de film. Bon sang, je comprend pas les lecteurs qui se disent « fan absolue » du King mais, ne sont pas à peine fière lorsqu’il publie un script entier de film, qu’on lui à demandé de plus, alors que ce n’est absolument pas son domaine ! Je ne dis pas qu’il à fait un travail exceptionnel mais, ça lui ressemble, on repère facilement sa plume jusqu’à dans une écriture de son premier scénario cinématographique.

-Son humour est comme d’habitude très présent, ses pieds de nez également, et puis, chose assez rare ; ses doutes, palpables lors que la dernière partie du roman : dans le script.




Histoire & Thèmes :



-Le thème principal est, comme vous l’avez compris celui des Loup-Garou, King nous offre donc sa propre vision : Des attaques étalés sur douze mois, le doute plane et l’auteur joue avec le calendrier pour faire corresponde toutes sortes de fêtes avec la pleine lune (St Valentin, 4 juillet, jour de l’an...), créant des situations cocasses !

-Cela ne l’empêche pas de se moquer allégrement de différents sujets, à commencer par l’alcoolisme (qu’il connaît bien) avec la toute première victime, de l’amour vue par une adolescente : prête à tout pour ne pas être seule, d’un barman tout en muscle : le physique ne fait pas tout lorsque l’on reste tétanisé mais aussi, des forces de l’ordre et surtout, de la religion, encore une fois.

-On comprend que la religion est le second thème, ici la prière n’aidera pas les habitant à ce sortir de ces événements noyés dans l’horreur. [Spoil] Grâce au rêve du révérend, on comprend immédiatement qui est l’auteur de ces meurtres en série, le suspens manque donc très vite mais, vue l’épaisseur du roman, on peut pas tellement en vouloir au King… [Fin Spoil]





Trame & intrigue :



-Un livre parfaitement organisé :
On commence avec un commentaire de l’auteur (Avant-propos), qui nous explique d’où est venu Peur Bleue, il nous explique les moments difficiles par lequel il est passé et, sans rien nous cacher, en étant humble malgré sa célébrité, on comprend qu’il n’a pas saisie (en tout cas à l’époque) à quel point il est un grand auteur.

On passe ensuite à la nouvelle (L’année du loup-garou) celle-ci est courte et ne fait pas dans le détailles : L’auteur va à l’essentiel, un mois est égale à un chapitre, de base chaque chapitre devait faire dans les 500 mots maximum (puisque comme il nous l’explique dans le Avant Propos, ce ne devait pas être une nouvelle mais, un calendrier), ce qu’il à fait tant bien que mal jusqu’à ce qu’il craque, au mois de mai, réalisant que c’était impossible pour lui et de faire de ce projet une nouvelle à part entière.

Et pour finir, le scénario de l’adaptation (Peur Bleue), qu’il à donc écrit lui même sous la demande de Dino De Laurentiis (producteur de cinéma Italien, il à également adapté Dead Zone).

-Pour ma part, c’est la première fois que je lis un script, j’ai trouvée cela intéressant que le King le partage avec nous. C’est finalement assez similaire au faite de lire une pièce de théâtre ! J’ai même préférée lire le script puisque celui-ci est plus détaillé et plus long.



Personnages :


-On retrouve dans ce roman des personnages clichés, en allant de la mère froide, à l’SDF alcoolique et au gamin en fauteuil roulant depuis toujours. Cependant, chacun à son rôle bien précis, et chaque personnage en prend pour son grade !






Extraits et citations :


« Nous ne devons pas nous permettre de rester seul, car la porte menant à l'enfer de la terreur est large. »





Points faibles de Peur Bleue :


-Une nouvelle trop courte : Les événements s’enchaînent trop rapidement (même si je le répète, c’est normal puisque l’histoire devait sortir en calendrier.)
-Manque de suspens et de détailles.
-J’aurais aimée savoir comment le loup-garou en est devenu un.




Points forts de Peur Bleue :


-La structure du livre
-Stephen King nous partage la naissance de Peur Bleue, nous confit ses secrets de réalisation, ses difficultés et ses anecdotes.
-Se lit extrêmement vite.
-Un thème « classique » dans le fantastique où ses lecteurs l’attendaient.
-Il s’essaye au scénario de film.
-Son humour bien à lui.
-Sa plume reconnaissable, même lors dans la lecture de script.
-King à relevé ses défis (le scénario et la nouvelle)





Adaptation :


Adapté en 1985, le script est écrit par Stephen King lui même, réalisé par Daniel Attias et produit par Dino De Laurentiis. C’est le producteur qui à souhaité que ce soit l’auteur qui scénarise lui même son propre roman.

Après lecture de la nouvelle et du script, on peut repérer quelques changements dans l’histoire, rien de choquant toute fois. Le plus flagrant reste la relation entre Jane et Marty (frère et sœur) moins agressif que dans la nouvelle, Jane est également plus présente.

Personnellement je ne pense pas regarder cette adaptation, le film datant, les effets spéciaux me donnerons mal à la tête à coup sûr…










Cible :

Pour le lecteur aimant les histoires de loup-garou (courtes) mais, aussi lire des scénario de film. Si vous ne souhaitez lire que la nouvelle (donc la première partie de peur bleue), je vous conseille de vous tournez vers son livre L’année du loup-garou. C’est un tout petit livre, à peine 130 pages où y est publié uniquement la nouvelle, donc sans le scénario du film.

Ne commencez pas à découvrir les œuvres de Stephen King par cette œuvre, vous seriez déçut, ce roman sera plutôt apprécié par les fans qui ont l’habitude de sa plume et de son style d’écriture.




jeudi 17 mai 2018

Running Man




Auteur : Stephen King
Genre : Science-fiction / Policier
1 ère parution (FR): 182
Nombres de pages : 250 (édition : J’ai lu)



Je résume :


Plongez dans un « futur totalitaire » aux Etat-Unis, en 2025 plus exactement. Ici bas, règne dictature et surtout les jeux. Quels jeux ? Ceux que les Libertel diffuse sur sa seule et unique chaîne, pour le plus grand plaisir du peuple.
C’est ainsi que vous allez suivre l’engagement de Benjamin Richards, chômeur, lors de « La grande traque » : Le jeux final où aucunes règles n’est imposées. Enfin presque, pour gagner il faudra qu’il envoi chaque jour deux cassettes, mais surtout, qu’il survive trente jours. Trente jours contre des tueurs expérimentés, et le peuple tout entier.




Analyse & opinion :


Encore une fois, une œuvre de Stephen King lu (ou devrais-je plutôt dire dévorée?) en moins d’une journée. Ce roman à beaucoup de similitudes avec son tout premier, Marche ou crève mais, ne m’a pas fait ressentir les émotions similaires. Il remporte tout de même la note de seize.




Auteur & Plume :


-Encore une fois, on se retrouve avec une plume dénonciatrice, qui s’attaque cette fois au futur (on y reviendra plus tard). De plus, il n’est pas connu pour être le maître du suspens pour rien, il tient totalement en haleine ses lecteurs, moi y compris puisque je n’ai pas sue lâcher cette histoire et l’ai lue en quelques heures…

-Ici, pas de chapitres ! Mais, un étrange décompte partant de 100 jusqu’à 0. Je me suis longtemps posée la question sur ce fameux décompte, que veut dire l’auteur ? Ce n’est que vers la fin, à la page 211 pour être exacte, que j’ai trouvée une théorie (oui, ce n’est pas comme si je pouvais être certaine de ce que j’avance, malheureusement…), le décompte proviendrait des chances de survie de Ben, notre personnage principal. Puisque plus le temps passe, plus celle-ci diminues…




Histoire & Thèmes :


-On retrouve des thèmes récurrents chez King : Homosexualité, homophobie, survie, injustice, privation d’identité… Et, le futur. Habituellement, l’auteur écrit soit au présent, soit au passé. Seulement ici il voit large et de façon visionnaire pessimiste, une façon à lui d’appuyer un peu plus son message ? Il n’y à plus qu’à espérer que ça ne tourne pas de cette façon dans notre réalité…

-Le sujet principal est, vous l’avez compris les Média et donc la télé (réalité). Avec une écriture noircie et exagérée, il tire la sonnette d’alarme avec sa vision du futur complètement sous la dictature. La télévision (ou le Libertel) est carrément imposé, du bourrage de crâne pure et dure dont le peuple finit par se réjouir. Des jeux mettant en péril des vies humaines ? Ont entends au loin les foules glapir et taper des pieds ! C’est ce qui nous ramène le plus à sa toute première œuvre, Marche ou crève : La même foule folle de joie à l’idée de voir du sang...C’est tout de même la deuxième fois que l’auteur fait passer le message et pourtant, les gens on de plus en plus souvent les yeux fixés sur leurs écrans…

-En parallèle, les médias sont également clairement visés, leurs manières d’amplifier est pointé du doigt avec humour (noir, devrais-je le mentionner?). Et je suis certaine qu’a ce sujet, notre auteur y connaît quelque chose puisqu’il est l’un des auteurs les plus connu, mondialement.

-Le second sujet lourd est l’inégalité : Deux classes sociales distinctes, les bourgeois et les pauvres. Ils sont loin d’avoir les mêmes valeurs, vous l’avez compris. L’un regarde les jeux, l’autre y participe afin de gagner un peu d’argent… Un côté de la population est largement « graissée » dans tout les sens du terme, autant au niveau de la nourriture que mentalement, puisqu’ils « suivent le mouvement » bêtement. Tandis que le bas peuple est littéralement affamé, nourrit avec des pilules alimentaires, mais qui ne manque décemment pas de courage.

-Le dernier ? L’argent, évidement, tout démarre de là. Ben n’a pas le choix, sa fille de 18 mois est malade et si elle n’a pas de vrais médicaments, elle risque de mourir. Marre que sa femme fasse des passes, il s’engage. Pensant se retrouver dans un des nombreux « petit » jeux, il se retrouve dans le plus important mais aussi, celui qui rapporte le plus. Il à le droit de refuser, le risque d’y rester et total tout de même, mais ne le fait pas, il lui faut cet argent. Quelques lignes plus loin, c’est avec le chauffeur de taxi que l’auteur nous montre la « dépendance » à l’argent, avec ironie. Dans ce monde, le peuple n’en à rien à carrer de la mort des autres, tant qu’il y à de l’argent qui s’allonge dans la main…


-Et puis, tant qu’on y est, on peut également parler de la pollution, en 1982 King à su anticiper le futur, tout le monde le sait, l’Amérique n’était et n’est toujours pas très regardante à ce sujet. Il mentionne donc à plusieurs reprises les risques, les maladies chroniques/ mortelles sont misent en avant. Afin d'informer la population, malheureusement cela n'a pas eu beaucoup d'effet.



Trame & intrigue :


-J’avoue ne pas avoir imaginée l’histoire de cette manière, après la lecture de la quatrième de couverture. C’est ça qui est fort avec King, il nous plonge dans le suspens directement. Personnellement je pensais que cette traque se déroulerait dans une sorte d’arène. (Peut-être m’a t-il induit en erreur en parlant de gladiateur, Mdr)

-Cette histoire m’a beaucoup fait penser aux filmes La purge, notamment dans le deuxième où une traque à l’homme dans une sorte de jeux d’arcade à lieu.

-Son intrigue, qui est pourtant très similaire (je me répète…) à Marche ou crève, ne lui ressemble pourtant pas. Elle tient totalement la route, l’auteur nous invente aisément des « Airs Cars » et des « Libertel » des « Dokes »… Sans jamais se perdre entre le présent (des années 80) et ce bon dans le futur d’environs 45 ans.

-Par contre, ce que je trouve dommage c’est qu’il n’a pas parlé des autres jeux, il n’en à décrit qu’un, assez vaguement « Le moulin de la fortune ». Il aurait pu en évoquer quelques uns aux travers du regard de son personnage principal, lorsqu’il attendait patiemment dans la salle d’attente au tout début… Je sais que l’imagination du King est sans limite, c’est pour cela que j’aurais aimée en voir plus.




Personnages :


-Benjamin Richards (Richards comme Richar Bachman, petite ressemblance non?) Un personnage principal au apparence banal mais, qui est quand même au dessus des autres. Stephen King aime représenter des anti-héros, des Mr et Mme tout le monde tout en leur offrant un caractère digne de déplacer des montagnes.

-On apprend même que Ben à un QI de 126 à l’âge de 14 ans. C’est donc supérieur à la moyenne, il pourrait même être classé dans les « surdoués ». L’auteur nous le prouve par la suite, il réagit vite et bien, sait se tirer des impasses, et déjouer les plants des milliers d’hommes qui le traque.

-Il est également attachant, c’est un homme à l’apparence lambda et pas trop moche, qui sait se faire apprécier et même aider malgré qu’il soit mondialement recherché.



The End. :


-C’est une question que l’on se pose presque depuis le tout début du roman, comment va t-il s’en sortir ? L’auteur est fort, très fort, réalisant une fin dont je pense que personne ne peut ce douter. Cette fin est absolument jouissif, bien mieux qu’un Happy End.

-C’est une fin réjouissante mais, également froide et désarmée de tout espoir. [Spoil] Je pense que la phrase typique que chaque lecteur ayant lu le livre est été : « Tout ça pour ça ? » Puisque les efforts de Ben n’ont servis à rien, l’argent n’a pas pu être utilisé pour les deux femmes de sa vie, sans même le savoir, il survivait seul, pour leurs assurer un avenir tandis qu’elles étaient mortes bien avant lui.. [Fin Spoil]






Extraits et citations :


« Aller madame Williams, l’encouragea t-il sur un ton doucement moqueur. Le monde a les yeux fixés sur vous.
Elle se pencha dehors.
Derrière eux, six voitures de police et un autre véhicule blindé étaient arrivés, bloquant leur ligne de retraite.
La seule issue, c’est droit vers le ciel, se dit Richards avec philosophie. »

« Dites votre nom deux cent fois de suite, et vous vous apercevrez que vous n’êtes personne. »



Points faibles de Running Man :

-Il n’a pas expliqué d’autres jeux.
-Un roman un peu trop court pour cette intrigue.



Points forts de Running Man :

-Des thèmes & des messages forts
-Sa plume, comme toujours.
-Le suspens du début à la fin
-La fin.
-Son imagination (un survival game dans un bon de 45 ans, tout de même!)


Adaptation :


L’adaptation de Running Man (sous le même nom d’ailleurs) à vue le jour en 1987 au cinéma, le rôle principal jouer par Arnold Schwarzenegger et réalisé par Paul Michael Glaser.

Un film que je ne vais pas tarder à visionner avant de pouvoir vous en dire plus.




Cible :


Un livre fait pour vous si vous rêver de justice notamment, que vous êtes fan de science-fiction et que vous souhaitez faire un saut dans le futur. Si vous appréciez Marche ou crève ou Hunger Games, ça marche aussi !








mercredi 16 mai 2018

Et si c'était vrai...


Auteur : Marc Levy
Genre : Contemporain
1 ère parution : 2000
Nombres de pages : 252 (édition : Pocket)


Je résume :


Un soir tout à fait comme les autres, Arthur entend du bruit dans son placard de salle de bain : Intrigué par se qui ressemble à des claquement de doigts, quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il y retrouve une femme, assise confortablement et qui semble profiter de son air de musique.

L’explication de celle-ci est encore plus folle, d’abords surprise qu’Arthur puisse la voir, et l’entendre, elle lui explique finalement sont histoire délirante : Il semblerait que cette femme soit dans le coma depuis plusieurs mois, et que son corps soit resté dans l’hôpital à l’autre bout de la ville.

Perturbé, Arthur la prend pour une folle, pourtant, elle ne manque pas de preuves… Et si c’était vrai ?




Analyse & opinion :


Une lecture simple, divertissante, mais loin de m’emporter pour autant. Je donne donc une note de seize à Si c’était vrai.


Auteur & Plume :


-Alors, je vais peut-être me faire allumer en disant cela mais, je trouve l’écriture de Levy stérile, limite scolaire. Et je vous jure ne pas comprendre comment un auteur qui cite du Molière peut avoir une plume si… Plate. Il n’y à pas cette folie, ce charme qui lie les mots entre eux… Oui je me permet de juger, oui c’est un auteur Français très connu mais, est-ce pour cela que je dois prendre des gants ? Je met un point d’honneur à toujours être sincère, avec vous et dans la vie de tous les jours.

-Levy place pas mal d’humour dans son œuvre, même si ce n’est pas dit qu’il arrive à faire rire chaque lecteur, de ce fait son roman est léger tout en ayant un scénario assez complexe.



Histoire & Thèmes :


-On est en plein contemporain, relatant une « comédie romantique » sous une dose de surnaturel si on peu dire.

-En effet, l’auteur à beaucoup misé sur le surnaturel, sans lui son livre aurait été bien fade… Malgré le mystère qui plane autour de Lauren, l’écriture plate de Levy n’arrive pas à rendre vivant les mots et donc l’histoire…

-Un semblant d’enquête est également lancé à la fin du roman, donnant un peu de Peps au roman.


-Les souvenirs et les regrets ont une place très importante, si importante que ça en devient lassant… L’auteur se contredit un peu, il à le nez plonger dans le passé à 60 % du livre alors que le message fondamental du livre est qu’il faut vive au présent, et profiter de chaque moment de vie.

-Cependant, ce qui m’a fait apprécier se roman (autre que l’histoire de Lauren) c’est bien ce message, que l’auteur retranscrit grâce à son personnage principal. Avec quelques métaphores et certains dialogues, Marc Levy nous fait comprendre que chaque vie est à chérir car courte et importante. Je pense que s’il n’y avait pas ces rappelles destinés aux lecteurs, je n’aurais pas aussi bien noter ce livre.




Trame & intrigue :


-Le scénario qui est assez complexe en vue du surnaturel, se tiens à peu près, même si le lecteur se pose pas mal de questions auxquelles Levy ne répond pas…

-Les rebondissements sont présents, même si le début à du mal à décoller, la fin en est heureusement truffé.

-Pour dire que c’est son premier roman, il manque serte peut-être d’originalité malgré cette intrigue peu ordinaire, mais il reste diversifiant, il n’y à pas de point négative choquant. Je répète, c’était son premier roman, il c’est fait connaître avec au début des année 2000, c’était dans l’air du temps et surtout, avec une écriture simple qui peut parfaitement convenir à certains lecteurs !



Personnages :


-Des personnages adultes, banals, avec pour notre personnage principal (Arthur) un passé trouble, omniprésent.

-J’ai trouvée que les dialogues manquaient cruellement de naturel, car c’est ici que ML place sont humour. De ce fait, j’avais beaucoup de mal à imaginé une conversion de ce genre dans la vrai vie…


The End. :

-La fin est bien, nous ramenant presque au tout début du livre avec la phrase d’Arthur, il en aura passé du temps à expliquer cette histoire !
C’est une fin ouverte, et on peut très bien ce contenter de cela ou, de sauter sur la suite « Vous revoir ».



Extraits et citations :

« Nous sommes parfois impuissant face à nos désirs, nos envies ou à nos impulsions, et cela provoque des tourments souvent insoutenable. Ce sentiments t’accompagnera toute ta vie, parfois l’oubliera, parfois ce sera comme une obsession. »

« Le risque d’aimer c’est d’aimer autant les défauts que les qualités, ils sont indissociable. »






Points faibles de Et si c’était vrai… :

-La plume stérile, trop simpliste de ML.
-L’auteur n’a pas réussi à rendre vivante son histoire.
-On reviens trop souvent dans le passé.
-Des dialogue peu naturels
-Manque de folie, trop de déjà vu (personnage, romance...)


Points forts de Et si c’était vrai… :

-Le message passer à travers le personnage principal : Chérir la vie.
-Le surnaturelle.


Adaptation :

Ce roman fut adapté cinq ans après, en 2005 donc par le Mark Waters.

Après visionnage de la bande annonce, je peux assurer que le film diverge complètement du roman. L’adaptation est beaucoup plus centrée sur la comédie romantique et autour du personnage féminin.



Cible :


Honnêtement, ce n’est pas une plume destinée aux jeunes, bien sûr tout lecteur lit ce dont il à envie, comme je le dis depuis toujours mais, Marc Levy à une écriture qui manque de folie, qui risque de lasser les moins de trente ans.








dimanche 13 mai 2018

Bubble Gum


Auteure : Lolita Pille
Genre : Contemporain
1 er parution : 2004
Nombres de pages : 281 (édition Le Livre de poche)


Je résume :

Une histoire, deux points de vues : Manon, jeune fille de la campagne qui vit avec son père, dans son bar. Elle ne supporte plus le « terminus », là où elle à toujours vécu. Le jour de sa majorité, elle s’enfuit sans prévenir : Direction Paris, elle ne rêve plus que d’assouvir son rêve de gloire et ainsi devenir actrice.
Notre deuxième POV : Derek, jeune homme de vingt-neuf ans, solitaire mais surtout millionnaire de par la fortune de son père. Drogue, alcool et dépression fait tourner son quotidien : Il s’ennuie !
Vous l’avez compris, les deux destins vont ce mêler mais, que vas t-il en sortir ?



Mon opinion :

Encore une fois, Lolita Pille publie un contemporain avec des critiques pour le moins mitigées. Deux ans après l’écriture de Hell, sont plus grand succès, l’auteure à l’écriture dénonciatrice et vulgaire (appelons un chat, un chat!) à donc rédigée son second roman, qui pour ma part ne m’a pas embarquée autant que le premier, une note de quinze pour Bubble Gum.

Auteure & Plume :

-Ce n’est pas un simple contemporain, Lolita nous entraîne à nouveau dans un univers où l’argent rend tout possible, et ça nous paraît tout juste fou. C’est un roman psychologique, même si beaucoup de lecteurs pense qu’il est superficiel, c’est loin d’être le cas.

-Lolita Pille à cette écriture lucide et audacieuse, en effet, elle ne prend pas de gants et ose la vulgarité, ne cherche rien à cacher ou enjoliver : Ce qu’elle souhaite c’est dénoncer. Elle à une écriture jeune, c’est certain et ce qu’on peut surtout lui reprocher, ce sont ses phrases à rallonges. Préparez votre ventoline pour finir ce contemporain, avant de manquer de souffle !

-De plus, celle-ci nous impose de belles longueurs… Et j’avoue avoir sautée quelques paragraphes avant de finir dingue et dépressif.


-Mais sont style de narration à lui, changé : Dans ce livre elle nous offre une double narration, tellement plus intéressante ! Surtout que ça a un véritable intérêt lorsque la lecture est proche de la fin. Par contre, faites attention à ne pas confondre George avec Derek (oui c’est ce que j’ai fais pendant quelques chapitres… Sans commentaires! Mdr)

-Lolitta Pille met également beaucoup d’humour, à qui aime l’humour spéciale, proche du noir. Et je vous assure, s’il on lit cette œuvre au millième degré, il est absolument tordant.

Histoire & Thèmes :

-On est pas dépaysé de son premier roman, on y retrouve les mêmes thèmes principaux : Drogue, sexe, argent, dépression, ambiance familial inexistante, mal de vivre… Petite distinction : Dans Bubble Gum, ont est beaucoup plus tournée dans le côté people, dans la recherche de la gloire. C’est d’ailleurs de là que provient le coté superficiel, une espèce de trompe l’œil… Sans oublier la romance, omniprésente presque dans Hell, ici, on l’effleure à peine avec le personnage de Derek.

-L’auteure nous parle également du milieu du mannequina, l’envers du décor qu’on imagine pas (si on ne si intéresse pas en tout cas). Bien qu’elle n’en parle pas énormément, le peu qu’elle peut dénoncé ouvre les yeux aux lecteurs.

-On rentre tout de suite dans l’ambiance, dès le premier chapitre on tombe sur un véritable coup de gueule. Un « ras le bol » général, une pleine lassitude de la part de Manon, notre personnage principal

-Ce que j’ai trouvée dommage dans Bubble Gum, c’est que dans la quatrième de couverture et au début du livre, l’auteure fait référence au compte Cendrillon, la ressemblance est d’ailleurs assez visible. Puis, plus rien. On en reparle plus, pas même à la fin. C’est comme si Lolita n’avait pas été au bout de son idée.

Personnages :

-L’auteure est très forte pour décrire des personnages écorchés vifs, des personnages bourrés de frics, qui n’ont absolument plus rien à perdre et en plein mal de vivre, pour ainsi dire : complètement détruits. Au point que je m’interroge sur l’état de l’auteure…

-Je vais pas trop m’étendre sur les personnages principaux car je risque de vous spoiler, seulement ils changent tous les deux beaucoup mais, (et c’est assez rare) ça se fait naturellement et dans une certaine logique. Lolita ne perd de cette manière pas ses lecteurs : puisqu’ont s’attend à ce que les personnalités évoluent de cette façon.

Trame & Intrigue :


-Le retournement de situation est important dans ce roman, on s’y attend, Lolita nous laisse des indices pourtant, on est pas sûr de la fin. [Spoil] C’est ce qui est intéressant, les personnages ont changés (naturellement) Derek est bouleversé, n’est plus sûr, bordel il en est tombé amoureux et souffre que ce ne soit pas « réciproque ». Manon est devenue ingrate, méprisante, elle à perdue son innocence et il se sent presque désolé pour ça. Donc on voit l’énorme catastrophe arriver mais, on à du mal à être du côté de la victime : Manon. Elle l’a bien cherché après tout ? Comme je l’ai dis, le roman devient intéressant à ce moment si car, c’est malsain et psychologique : Malsain pour les lecteurs de ne pas être compatissants et psychologique puisque que l’autre taré lui retourne le cerveau.. [Fin Spoil]


The End. :

-Je n’ai pas aimée la fin, j’aurais préférée que Lolita Pille s’arrête au chapitre « Et la musique se tait ». Serte, c’était une fin théâtrale, tout droit sorti d’un film à l’affiche mais, la véritable fin, j’ai pas accrochée… Pourquoi ? C’est bien simple, j’avais l’impression que l’auteure se moquait totalement de ses lecteurs, c’était trop gros à avaler.

-Néanmoins, la dernière phrase, vraiment, la toute, toute dernière phrase m’a fait accepter cette fin : « J’allume une clope, aspire une bouffée, puis une autre, avidement, jusqu’au filtre, et je ne ressent strictement rien, rien qu’un dégoût dégueulasse. » Phrase provenant du dernier chapitre (Une étoile est née). Elle nous renvoi pourtant au tout premier chapitre du livre : Manon parle de son rêve de gloire, et de ce qu’elle ferait le jour où un magasine parlerait de sa carrière d’actrice, le jour où sous sa photographie, il y aurait la légende suivante « Une étoile est née ». Elle dit cela dans le premier chapitre (terminus) : « J’aurais un sourire, et avant de téléphoner au journaliste pour le remercier, je repousserais le plateau, et prendrais une cigarette. Je l’allumerais et jamais je n’aurais ressenti un plaisir pareille en allumant une clope. »
Vous trouvez encore que le livre et l’auteure est superficiel ? Moi je vois plutôt une auteure qui fou une vrai claque aux lecteurs qui lisent vraiment son œuvre, tout le monde ne peut pas accrocher, je suis loin de jeter la pierre. Mais à un moment, il faut se rendre compte que derrière tout ça, c’est une leçon de vie qu’avance Lolita : Ça ne sert à rien de chercher la gloire à tout prit, on est pas plus heureux.


-Une dernière chose, j’aurais vraiment appréciée de voir Bubble Gum adapté au cinéma, j’ai la certitude que l’histoire aurait eu matière à être filmé, malheureusement peut de lecteurs connaissent/ lisent ce roman comparé à Hell, le premier livre de l’auteure.




Extraits et citations :


« Du cinéma… Pourquoi ? Pour être riche, célèbre, pour qu’on t’aime ?
Non.
Pourquoi ?
Pour changer de vie. À chaque rôle. Changer de peau. Changer de passé. Changer de nom. Changer d’histoire. Changer de visage. J’ai détesté ma vie, je veux en essayer une autres. »

« Il n’y a rien de pire que ce moment où on cesse d’avoir envie de grandir pour commencer à redouter de vieillir . »

« Je me demande quand tout cela va cesser, et les années qu’il me restent son sans doute- sans doute, parce qu’on ne sait jamais – moins nombreuses que les touches de ce piano. Et je pourrais presque m’en réjouir. »


Points faibles de Bubble Gum :

-Les phrases à rallonges.
-Les longueurs.
-Pas d’adaptation
-La fin (la vraie)
-Les fautes d’orthographes oubliés
-On ne reparle ni du père de Manon ni de Terminus.


Points forts de Bubble Gum :

-Le style de narration.
-La psychologie introduite dans ce roman, l’aire de rien.
-La plume jeune et oser de l’auteure, malgré ses petits défauts.
-Lolita sait de quoi elle parle, elle connaît ses sujets (le monde Bling Bling, le mal être certain, la descente au enfer…)


Cible :


Hahaha, la question est délicate. Avant tous, je ne le conseil pas aux lecteurs âgés de moins de 16 ans (alcool, sexe, drogue, vulgarité et j’en passe). Voilà, ensuite, ceux qui aime la psychologie, avoir le cerveau retourné dans tout les sens : Allez y ! Mais attention, n’aillez pas peur d’une écriture jeune et qui peut paraître parfois maladroite. Si vous pensez pouvoir fermer les yeux sur les longueurs et les phrases si longues qu’on y perd son souffle, alors je vous le conseille vraiment. 






Peur Bleue

Auteur : Stephen King Genre : Fantastique (Loup-Garou) 1 ère parution (FR): 1992 Nombres de pages : 278 (édition : J’ai lu) ...